Le but de la journée est
de réfléchir ensemble autour de notre condition de salésien coopérateur.
Le groupe a invité le
délégué provincial, le Père CALVARIN.
Le Père CALVARIN réalise une première intervention sur l’identité du
Salésien Coopérateur :
Les laïcs ont été
rapidement intégrés dans les œuvres salésiennes par Don Bosco lui-même qui
avait besoin de collaborateurs.
Les coopérateurs
salésiens existent depuis 1876 où Don Bosco définit clairement le projet de
vie.
Depuis 30 ans environ,
les laïcs se trouvent en situation de
mission.
« Nous devons créer
ce que nous sommes » :
Les
coopérateurs font partie de la famille salésienne : d’ailleurs, on ne dit
plus « coopérateur salésien » mais bien « salésien
coopérateur ».
·
Nous, salésiens coopérateurs sommes des personnes en « chair et en os »
avec nos histoires et nos fragilités.
·
Nous avons, de plus, notre histoire familiale, nos responsabilités et nos engagements.
·
Nous nous encrons dans notre réalité professionnelle et/ou associative.
·
Nous sommes des baptisés
avec des engagements ecclésiaux et une spiritualité.
p. 23 : « Pour
contribuer au salut de la jeunesse…, l’Esprit Saint suscita, avec
l’intervention maternelle de Marie, saint Jean Bosco »……
D’où nous voyons que
l’Esprit Saint puis Marie puis Saint Jean Bosco sont à l’origine de toute
l’œuvre Salésienne. (Société de Saint François de Sales, Institut des Filles de
Marie Auxiliatrice avec Sainte Marie Dominique Mazzarello et « la pieuse
Union des Coopérateurs Salésiens » en tant que troisième branche de la
Famille).
C’est bien à une réponse
à l’amour du Dieu Trinité et à l’amour du prochain que nous nous engageons dans
la lecture des pages suivantes.
Nous nous sentons appelés
et envoyés auprès des jeunes, des milieux populaires et en mission dans le
monde.
Un échange se déroule
autour de ce PVA.
Après le café se déroule une deuxième intervention
du Père CALVARIN sur les missions du Salésien Coopérateur.
En fait, le Salésien
Coopérateur n’est pas envoyé « en
mission », il se trouve déjà engagé en famille, au
travail, en association et
dans l’Eglise.
·
Il nous est demandé essentiellement de « FAIRE
MIEUX et non de faire plus », d’améliorer la qualité dans ce que nous nous
sommes engagés à faire.
·
Le salésien coopérateur n’est pas au service des
frères et des sœurs salésiennes, ils œuvrent en collaboration et n’ont pas de
compte à leur rendre. Ils sont autonomes.
·
Le Salésien coopérateur est porteur de l’esprit
salésien là où il est.
Lecture des pages du
statut (PVA) concernant l’esprit salésien : style d’action, style de
relation (amorevolezza), style de prière, etc.
On parle également du
rôle des groupes et de leurs façons de fonctionner, à savoir également que
c’est « un lieu de
discernement » et que chaque membre est indépendant dans son
action.
En conclusion il faut garder à
l’esprit que :
« Tant que nous travaillons en tant que témoin là où nous sommes :
c’est déjà beaucoup ».
Nous poursuivons cette journée
autour de la Messe anticipée, prier ensemble étant dans les gènes des Salésiens
coopérateurs.
Pour terminer la journée un
partage autour d’un bon thé, de petits gâteaux et beaucoup de bonne humeur,
avant de rentrer dans son foyer sous la neige qui tombe !
Odile THIERION
Groupe de Thonon
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