mardi 13 mai 2014

JEAN-PIERRE JUNG: RELIGIEUX PRETRE SALESIEN DE DON BOSCO





Le Père Jean-pierre JUNG nous a quitté, discrètement comme à son habitude. Dans sa vie, il a œuvré pour et avec les  Salésiens coopérateurs, nous lui rendons ici hommage.

« Depuis le 13 septembre 1947, date de mes premiers vœux de religieux salésien, tout ce que j’ai fait, études, activités pastorales et professionnelles dans le secteur psychopédagogique, tout ce que j’ai écrit et publié, tout n’a été que réponse aux demandes ou propositions que m’ont faites les responsables salésiens ou, avec leur accord, les responsables de l’Eglise. »
Ainsi s’exprimait Jean-Pierre lorsqu’il a pris sa « retraite » l’année de ses quatre-vingts ans, lui qui, en vrai fils de Don Bosco, a travaillé toute sa vie au service des jeunes dont la vie est handicapée par mille difficultés.
Service qui l’a amené à prendre des responsabilités dans la catéchèse spécialisée, la formation pastorale et catéchétique tout en fondant un foyer pour jeunes adolescents en difficultés sociales et familiales dans lequel il assurera pendant trente ans l’atelier thérapeutique.
Parallèlement il sera amené à participer à de nombreuses actions et rencontres en lien avec son souci des jeunes en rupture sociale et des enfants de la rue qu’il pensait être la « part privilégiée » du salésien.

C’est en 1983 que nous avons commencé notre compagnonnage alors qu’avec sœur Colette Louvieaux nous nous occupions de pré-apprentis et de jeunes en difficultés scolaires. A notre demande Jean-Pierre  est venu nous aider dans la relecture de notre pratique pédagogique et éducative. Quelques mois plus tard, il accepta d’accompagner notre groupe de coopérateurs naissant et pendant presque trente ans il nous a aidés à vivre notre vocation de salésiens coopérateurs et à progresser dans la foi en éclairant notre connaissance de la bible, de la doctrine de l’Eglise et des sources salésiennes, nous partageant son expérience et ses nombreuses compétences.

Jean-Pierre était très attentif à l’étymologie et au sens des mots, poète à ses heures, voici l’un de ces poèmes :
 témoignage recueilli auprès de Jacques et Claudine LENGLART

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire